30/08/2010

Bientôt la rentrée...

Extrait de la brochure "Jeune Public 2010-2011" préparée par la Direction des Affaires culturelles de la Ville d'Aubervilliers

19/07/2010

De bouche à oreille...

Article paru dans le magazine de Plaine Commune 
En Commun // n°71 // juillet-septembre 2010
Extrait du cahier Culture et Loisir

02/07/2010

la Folle tentative sur les ondes

pour patienter pendant l'été...
retrouvez la Folle tentative sur les ondes!


Un sujet produit et réalisé par Nadège Milcic 
à l'occasion des Pratiques de l'effraction de la Parole et Tempêtes littéraires
dans les écoles Eugène Varlin et Jules Vallès le 1er juin 2010
diffusée sur Fréquence Paris Plurielle 106.3 le vendredi 2 juillet 2010



(à la fin de la première piste, appuyer sur le bouton de droite pour écouter la seconde partie de l'émission)

20/06/2010

Les Souffleurs vous font la cour

Louées soient les deux syllabes du soleil
 
 Louées soient les deux syllabes du soleil
L'archipel du silence où je trouve les mots

Le voyage de seuil en seuil qui est le vrai voyage

Loué celui qui s'égare
Celui dont la parole est dans l'écart

Loué soit le monde parce que tout existe
Ailleurs que dans le poème et en lui

Je suis de mon enfance et donc de nul ailleurs
Minuit de lumière alphabet du rien
Mer blanche mer du soleil couchant
Grande mer intérieure à l'ouest de nos rêves.

Amina Saïd, la Douleur des seuils, 2002


A l'occasion de la fête de la ville, des associations,
le dimanche 20 juin 2010

LES SOUFFLEURS VOUS FONT LA COUR...

Livraison du sable fin.

 La verdure arrive;

la cour se transforme...

VIVEMENT DIMANCHE! 

Pour accueillir les enfants,
les amoureux,
les promeneurs et les promeneuses,

 dans la cour ombragée.


12/06/2010

Halte estivale à la maison

Les Souffleurs ont offert une Halte estivale aux promeneurs urbains venus traverser Aubervilliers le samedi 12 juin.

Approche

Base d'envol poétique pour les Promeneurs

Tempêtes de printemps 1er juin 2010 - école Jules Vallès



Une tempête qui se fait désirer. Nous sommes des îlots noirs dans une cour habitée. Nous sommes des palmiers plantés dans une mer de gosses. Nous sommes cœurs d’anémones sombres qu’aucune tempête n’agite encore en éparpillant leurs pétales d’enfants colorés. Des enfants qui s’égayent et s’interrogent pour l’heure. Notre silence au milieu de leurs cris, ils ne s’entendent plus, ils ne nous entendent pas encore.  Ils lèvent le doigt, ils supplient, ils se mettent à la queue leu leu, en rang, en grappe… nous les soufflons, nous n’attendons plus la tempête, elle tarde trop.

Tempête enfin, diversion.  Les enfants s’électrisent, dressent les bras dans les airs, enfin des deux mains pouvoir saisir la pluie… ils ramassent les papiers, les accumulent, les empilent, les glissent dans leurs poches, comme ces trésors des cours de récré de mon autrefois, (c’était bien l’une de mes occupations de solitaire enquêtrice que  d’arpenter ma cour à la recherche de ces égarements : bouton, élastique, bille perdue, barrette et autres menus objets) aujourd’hui des petits papiers blancs tracés de mots en jonchent une partie.

Chaque Souffleur possède sa petite cour dans la grande cour – cour qui n’est pas rassasiée d’avoir été soufflée au creux de l’oreille, encore et encore …
Ainsi tactique ? jeu ? séduction ? donnant-donnant ? certains, certaines croient que pour être souffler, être ce favori, cette favorite, ce choisi, cet élu, il leur faut nous lire à haute voix le texte et son auteur là inscrits sur la goutte de papier.
Alors écoutant leurs lectures, attentive, émue par leur effort, et surprenant parfois un poème par moi connu, je le leur offre à mon tour dans le Rossignol, comme une juste équation, la mise en équilibre d’une planche à bascule, même si moi, grande et lourde d’un côté et lui ou elle petit(e) et léger(e) de l’autre.
Une évidence : notre don réciproque nous offre la même taille.

La cloche a sonné, demeurent quelques enfants avec leur maître, il se fait souffler.


Et puis l’émotion dernière, intense, grâce à une petite fille déchiffrant la phrase courte et moi reconnaissant un mot, puis deux puis tous, dans sa lecture appliquée qui termine en prononçant mon nom, se corrigeant après l’avoir écorché – un cadeau.
Des dizaines de cadeaux de petits oiseaux nous lisant ces poèmes ce jour-là.


Hélène Lanscotte

01/06/2010

Ecole Jules Vallès - Tempête de Printemps

Quelques images de notre Tempête littéraire sur la cour de l'école Jules Vallès